EWB in 2016

Pinte pour la pauvreté

À la section ISF de Regina, nous nous sommes toujours réjoui d’avoir contribué activement à notre communauté. Cependant, même si nous avons une forte participation et un groupe motivé, cela ne signifie pas que nous n’avons pas d’échecs. En tant que section universitaire, une grande partie de notre travail se porte sur la collecte de fonds pour des événements, des programmes et des initiatives. L’un de nos principaux événements de collecte de fonds est appelé Pinte pour la pauvreté. Cet événement nous demande à obtenir autant de bars locaux que possible pour donner un dollar pour chaque pinte de bière vendue sur une nuit donnée. En échange, nous faisons la promotion du bar et de l’événement sur les médias sociaux et sur tout le campus. L’année dernière, l’événement a donné des résultats beaucoup plus médiocres que nos attentes – alors que nous avons eu beaucoup de bars impliquées, nous n’avons pas réussi à amasser une grosse somme d’argent.

L’événement a échoué pour deux raisons majeures. Tout d’abord, l’événement n’a pas été mené par une seule personne. Au lieu de cela, nous avions cinq personnes travaillant individuellement pour impliquer des bars. Bien que cela divise le travail, «nous avions trop de cuisiniers dans la cuisine pour ainsi dire» et cela a entraîné un manque d’organisation. Deuxièmement, nous avons perdu une grande partie de la somme d’argent que nous avons recueilli. Nos membres n’étaient pas conscients qu’ils devaient faire un suivi avec leurs bars et cela n’a jamais été clair jusqu’à ce que les gens sont finalement partis pour l’été et qu’il était trop tard. De la même façon, cela était dû au fait que nous n’avions aucune personne chargée de superviser l’événement et qu’aucune initiative n’avait été prise.

Cependant, ces problèmes n’étaient que des échecs au niveau de la surface. En réalité, la cause racine de l’échec est plus profonde qu’un simple manque de communication. En tant que section, non seulement nous n’avons pas tenu une personne responsable du dossier qui se dévoue à l’événement, mais nous avons aussi omis de mettre en place des systèmes de soutien appropriés pour cette personne. Étant une section universitaire bénévole, nous avons parfois du mal à obtenir des membres pour gérer des projets. Ce défi est particulièrement difficile à résoudre car, à la fin de la journée, nous ne pouvons ou ne voulons pas forcer les étudiants à occuper des postes de direction s’ils ne seraient pas capables de gérer ou seraient mal à l’aise de prendre. C’est là que nous avons changé notre processus de la planification Pinte Pour Pauvreté l’année dernière. Nous avons d’abord nommé un responsable de dossier qui n’était pas tout à fait prêt et capable de gérer le dossier, et par conséquent, l’événement n’a pas pu avoir lieu. Dans une tentative d’aider la situation, un autre membre senior a repris partiellement le rôle et a commencé la planification d’événement, mais après que les premières étapes importantes aient été prises le membre s’est désengagé du processus étant donné qu’il n’est pas censé d’être responsable. Par conséquent, il n’y avait pas de personnes pour aborder ces problèmes. Prenant un pas de recul, en prenant en charge la situation, le membre aîné a manqué l’occasion de conseiller et de guider la personne responsable de l’événement. Dans l’ensemble, nous n’avons pas reconnu la nécessité d’une personne dévouées, et en plus de cela, nous n’avons pas de mentor pour la personne qui a pris en charge de l’événement.

Notre chapitre enreprend cet événement comme une occasion d’apprendre et de grandir dans les années à venir. Tout d’abord, il est apparemment nécessaire d’avoir un poste exécutif qui prend en charge exclusivement les événements de collecte de fonds. Il est également nécessaire de s’assurer que nous choisissons la bonne personne et de leur fournir un soutien au besoin. Le deuxième changement que nous avons fait pour éviter que cet échec ne se reproduise est de mettre en œuvre un programme de mentorat au sein de notre section. Le programme de mentorat facilitera des conversations individuelles entre les nouveaux membres et les cadres expérimentés. Ces conversations seront sous forme des questions et réponses au sujet des partage de pratiques exemplaires et de de l’établissement de relations globales tout en mettant un accent sur le soutien et la croissance de nos nouveaux membres. Si il y a une personne responsable qui pouvait guider Pinte pour la Pauvreté, cet événement aura pu être plus réussi. Le fait d’avoir un mentor rendrait plus facile pour les nouveaux membres d’entreprendre des rôles de leadership et de leur donnerait plus de motivation à s’adhérer à notre section. Nous croyons que ces deux initiatives rendraient notre section de Regina mieux organisé comme groupe et renforcera notre capacité en planification.

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Thomas Gallet a travaillé dans le développement international au Maroc, où il a été exposé à une grande variété de cultures. De retour à la maison, il a rejoint la section d’ISF de l’Université de Regina et a immédiatement su qu’ISF était la place pour lui. Fellow junior de 2016 et coprésident du chapitre de Regina, Thomas s’est pleinement engagé à EWB et se sent privilégié de faire partie de l’organisation.

YuePinte pour la pauvreté
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